Cette orientation traduit une volonté de rapprocher davantage les universités, les chercheurs, les entreprises et les acteurs publics, afin de transformer les connaissances produites en innovations capables de répondre aux défis du continent.
La recherche au cœur du Global Gateway
L’Union européenne entend également inscrire ces financements dans sa stratégie Global Gateway, lancée en 2021.
Cette stratégie vise à mobiliser jusqu’à 400 milliards d’euros d’investissements durables dans le monde d’ici 2027. Elle cible notamment cinq grands secteurs : le numérique, les transports, la santé, l’éducation et l’énergie.
Pour Thomas Huyghebaert, la recherche ne doit donc pas être considérée comme un volet secondaire de cette stratégie. Elle doit, au contraire, contribuer directement à la réussite des investissements et des transformations engagés sur le continent.
Une opportunité, mais aussi un défi pour l’Afrique
Au-delà du montant annoncé, l’enjeu sera désormais de savoir comment ces financements seront accessibles aux universités, aux chercheurs et aux jeunes innovateurs africains.
La prochaine étape sera celle des appels à propositions, de la sélection des projets et surtout de leur mise en œuvre sur le terrain.
L’Afrique dispose désormais d’une nouvelle fenêtre de financement de plus de 480 milliards de francs CFA. Le véritable défi sera de transformer cette promesse financière en découvertes, en emplois, en innovations et en solutions durables pour les populations.
Avec le lancement annoncé des premiers appels en 2027, les universités et centres de recherche africains sont appelés à mieux structurer leurs projets et à renforcer les partenariats régionaux et internationaux. Pour les prochaines années, la question sera surtout celle de l’impact : combien de projets financés, combien d’innovations développées et surtout combien de solutions concrètes pour les besoins des populations africaines ?
La recherche au cœur du Global Gateway
L’Union européenne entend également inscrire ces financements dans sa stratégie Global Gateway, lancée en 2021.
Cette stratégie vise à mobiliser jusqu’à 400 milliards d’euros d’investissements durables dans le monde d’ici 2027. Elle cible notamment cinq grands secteurs : le numérique, les transports, la santé, l’éducation et l’énergie.
Pour Thomas Huyghebaert, la recherche ne doit donc pas être considérée comme un volet secondaire de cette stratégie. Elle doit, au contraire, contribuer directement à la réussite des investissements et des transformations engagés sur le continent.
Une opportunité, mais aussi un défi pour l’Afrique
Au-delà du montant annoncé, l’enjeu sera désormais de savoir comment ces financements seront accessibles aux universités, aux chercheurs et aux jeunes innovateurs africains.
La prochaine étape sera celle des appels à propositions, de la sélection des projets et surtout de leur mise en œuvre sur le terrain.
L’Afrique dispose désormais d’une nouvelle fenêtre de financement de plus de 480 milliards de francs CFA. Le véritable défi sera de transformer cette promesse financière en découvertes, en emplois, en innovations et en solutions durables pour les populations.
Avec le lancement annoncé des premiers appels en 2027, les universités et centres de recherche africains sont appelés à mieux structurer leurs projets et à renforcer les partenariats régionaux et internationaux. Pour les prochaines années, la question sera surtout celle de l’impact : combien de projets financés, combien d’innovations développées et surtout combien de solutions concrètes pour les besoins des populations africaines ?