De la Zone militaire n°5 à la tête de l’Armée de terre.Le nom de Souleymane Kandé est étroitement associé à plusieurs responsabilités importantes au sein des Forces armées sénégalaises.
Ancien commandant de la Zone militaire n°5 à Ziguinchor, il s’est retrouvé au cœur des opérations de sécurisation en Casamance. La presse sénégalaise a notamment documenté son rôle dans les opérations menées en 2021 contre plusieurs positions du MFDC.
Son parcours l’a ensuite conduit au sommet de l’Armée de terre. En octobre 2022, il est nommé Chef d’état-major de l’Armée de terre (CEMAT). En juin 2023, il est également désigné Coordonnateur des Opérations spéciales, cumulant cette responsabilité avec ses fonctions de CEMAT.
Cette succession de responsabilités témoigne d’un parcours construit autour du commandement, des opérations et des questions de défense.
La Casamance, une étape majeure de son parcours
C’est surtout dans le Sud du pays que le Général Kandé a acquis une partie importante de son expérience opérationnelle.
À la tête de la Zone militaire n°5, il a supervisé des opérations de sécurisation dans une région longtemps confrontée à l’insécurité liée au conflit casamançais. Des sources de presse rapportent notamment les opérations conduites en 2021 ayant permis à l'armée de reprendre le contrôle de plusieurs zones précédemment occupées par des éléments du MFDC.
Cette expérience du terrain constitue aujourd’hui l’un des éléments les plus significatifs de son profil, alors qu’il prend les commandes d’une structure dont la mission est tournée vers l’anticipation et l’analyse des menaces extérieures.
De Dakar à New Delhi, une parenthèse diplomatique
En mai 2024, après son passage à la tête de l’Armée de terre, Souleymane Kandé est nommé Attaché de Défense et de Sécurité auprès de l’ambassade du Sénégal en Inde. Il rejoint finalement son poste à New Delhi en mars 2025. Cette affectation avait suscité de nombreuses réactions dans l’espace public sénégalais.
Cette expérience diplomatique constitue désormais une nouvelle dimension dans son parcours. Elle intervient avant son retour à Dakar et sa nomination à la DGRE.
La DGRE, nouvelle étape stratégique
La Direction générale du Renseignement extérieur est une structure rattachée à la Présidence de la République et placée sous l’autorité du Directeur du Renseignement national. Sa vocation est notamment de contribuer à la collecte et à l’analyse d’informations liées aux menaces et aux intérêts stratégiques du Sénégal au-delà de ses frontières.
Pour le Général Kandé, cette nouvelle fonction change donc de nature par rapport au commandement militaire classique. Il ne s’agit plus de diriger directement une unité engagée sur le terrain, mais de piloter un service dont le travail repose largement sur l’anticipation, l'analyse, la coopération et la discrétion.
Un parcours qui suscite des réactions
La nomination du Général Kandé intervient dans un contexte où son parcours reste très commenté. Son remplacement à la tête de l’Armée de terre en 2024 et son affectation à New Delhi avaient alimenté le débat public.
Son retour au Sénégal et sa nomination à la DGRE constituent donc une nouvelle séquence de sa carrière.
Les appréciations sur son parcours sont diverses. Certains observateurs mettent en avant son expérience opérationnelle et sa connaissance des questions sécuritaires, tandis que les débats autour de son affectation de 2024 restent présents dans l’espace public. Ces interprétations relèvent toutefois du débat politique et médiatique et ne doivent pas être confondues avec les éléments factuels de sa carrière.
Un nouveau défi loin des projecteurs
À la tête de la DGRE, le Général Souleymane Kandé devra désormais inscrire son expérience dans une mission différente : anticiper les menaces avant qu’elles ne deviennent des crises.
Terrorisme, criminalité transfrontalière, trafics, sécurité maritime, évolutions géopolitiques régionales et protection des intérêts stratégiques du Sénégal constituent autant d’enjeux auxquels un service de renseignement extérieur peut être confronté.
Son passage par New Delhi pourrait également apporter une dimension supplémentaire à son profil, en associant expérience opérationnelle et connaissance des mécanismes de coopération et de diplomatie de défense.
Du terrain casamançais aux couloirs diplomatiques de New Delhi, puis désormais au renseignement extérieur, le Général Souleymane Kandé ouvre un nouveau chapitre de sa carrière. Une fonction moins visible que le commandement d’une armée, mais dont les responsabilités sont particulièrement sensibles : voir venir, comprendre les risques et éclairer la décision au plus haut niveau de l’État.
Cette nomination ouvre surtout une nouvelle phase pour la DGRE. Le défi sera de renforcer les capacités d’anticipation du Sénégal, de consolider la coopération avec les services partenaires et d’adapter le renseignement aux menaces transnationales qui évoluent rapidement.
Pour le Général Kandé, l’enjeu sera désormais de mettre son expérience de commandement et son parcours international au service d’une mission qui exige discrétion, analyse, coordination et anticipation. Son action à la tête de la DGRE sera donc suivie avec attention, alors que le Sénégal cherche à renforcer son dispositif de sécurité face aux mutations de l’environnement régional.
Ancien commandant de la Zone militaire n°5 à Ziguinchor, il s’est retrouvé au cœur des opérations de sécurisation en Casamance. La presse sénégalaise a notamment documenté son rôle dans les opérations menées en 2021 contre plusieurs positions du MFDC.
Son parcours l’a ensuite conduit au sommet de l’Armée de terre. En octobre 2022, il est nommé Chef d’état-major de l’Armée de terre (CEMAT). En juin 2023, il est également désigné Coordonnateur des Opérations spéciales, cumulant cette responsabilité avec ses fonctions de CEMAT.
Cette succession de responsabilités témoigne d’un parcours construit autour du commandement, des opérations et des questions de défense.
La Casamance, une étape majeure de son parcours
C’est surtout dans le Sud du pays que le Général Kandé a acquis une partie importante de son expérience opérationnelle.
À la tête de la Zone militaire n°5, il a supervisé des opérations de sécurisation dans une région longtemps confrontée à l’insécurité liée au conflit casamançais. Des sources de presse rapportent notamment les opérations conduites en 2021 ayant permis à l'armée de reprendre le contrôle de plusieurs zones précédemment occupées par des éléments du MFDC.
Cette expérience du terrain constitue aujourd’hui l’un des éléments les plus significatifs de son profil, alors qu’il prend les commandes d’une structure dont la mission est tournée vers l’anticipation et l’analyse des menaces extérieures.
De Dakar à New Delhi, une parenthèse diplomatique
En mai 2024, après son passage à la tête de l’Armée de terre, Souleymane Kandé est nommé Attaché de Défense et de Sécurité auprès de l’ambassade du Sénégal en Inde. Il rejoint finalement son poste à New Delhi en mars 2025. Cette affectation avait suscité de nombreuses réactions dans l’espace public sénégalais.
Cette expérience diplomatique constitue désormais une nouvelle dimension dans son parcours. Elle intervient avant son retour à Dakar et sa nomination à la DGRE.
La DGRE, nouvelle étape stratégique
La Direction générale du Renseignement extérieur est une structure rattachée à la Présidence de la République et placée sous l’autorité du Directeur du Renseignement national. Sa vocation est notamment de contribuer à la collecte et à l’analyse d’informations liées aux menaces et aux intérêts stratégiques du Sénégal au-delà de ses frontières.
Pour le Général Kandé, cette nouvelle fonction change donc de nature par rapport au commandement militaire classique. Il ne s’agit plus de diriger directement une unité engagée sur le terrain, mais de piloter un service dont le travail repose largement sur l’anticipation, l'analyse, la coopération et la discrétion.
Un parcours qui suscite des réactions
La nomination du Général Kandé intervient dans un contexte où son parcours reste très commenté. Son remplacement à la tête de l’Armée de terre en 2024 et son affectation à New Delhi avaient alimenté le débat public.
Son retour au Sénégal et sa nomination à la DGRE constituent donc une nouvelle séquence de sa carrière.
Les appréciations sur son parcours sont diverses. Certains observateurs mettent en avant son expérience opérationnelle et sa connaissance des questions sécuritaires, tandis que les débats autour de son affectation de 2024 restent présents dans l’espace public. Ces interprétations relèvent toutefois du débat politique et médiatique et ne doivent pas être confondues avec les éléments factuels de sa carrière.
Un nouveau défi loin des projecteurs
À la tête de la DGRE, le Général Souleymane Kandé devra désormais inscrire son expérience dans une mission différente : anticiper les menaces avant qu’elles ne deviennent des crises.
Terrorisme, criminalité transfrontalière, trafics, sécurité maritime, évolutions géopolitiques régionales et protection des intérêts stratégiques du Sénégal constituent autant d’enjeux auxquels un service de renseignement extérieur peut être confronté.
Son passage par New Delhi pourrait également apporter une dimension supplémentaire à son profil, en associant expérience opérationnelle et connaissance des mécanismes de coopération et de diplomatie de défense.
Du terrain casamançais aux couloirs diplomatiques de New Delhi, puis désormais au renseignement extérieur, le Général Souleymane Kandé ouvre un nouveau chapitre de sa carrière. Une fonction moins visible que le commandement d’une armée, mais dont les responsabilités sont particulièrement sensibles : voir venir, comprendre les risques et éclairer la décision au plus haut niveau de l’État.
Cette nomination ouvre surtout une nouvelle phase pour la DGRE. Le défi sera de renforcer les capacités d’anticipation du Sénégal, de consolider la coopération avec les services partenaires et d’adapter le renseignement aux menaces transnationales qui évoluent rapidement.
Pour le Général Kandé, l’enjeu sera désormais de mettre son expérience de commandement et son parcours international au service d’une mission qui exige discrétion, analyse, coordination et anticipation. Son action à la tête de la DGRE sera donc suivie avec attention, alors que le Sénégal cherche à renforcer son dispositif de sécurité face aux mutations de l’environnement régional.
GÉNÉRAL SOULEYMANE KANDÉ : LE RETOUR AU PREMIER PLAN D’UN OFFICIER AU PARCOURS OPÉRATIONNEL
















