Trois audiences, trois axes stratégiques. La coopération internationale prend une place croissante dans la stratégie du Ministère de la Jeunesse et des Sports. Ce mercredi 23 septembre 2026, la ministre Djireye Clotilde Coly a reçu successivement l'Ambassadrice de Suisse au Sénégal, Tamara Mona, la Conseillère aux Affaires publiques de l'Ambassade des États-Unis à Dakar, Rachel Okunubi, ainsi que l'Ambassadeur du Qatar au Sénégal, Rashid Salem AlBuainain.
Ces différentes rencontres ont permis d'aborder les possibilités de renforcer les partenariats existants, mais aussi d'identifier de nouveaux domaines de collaboration autour de la jeunesse, du sport, de la citoyenneté et du développement des compétences.
Avec la Suisse, le sport comme outil de solidarité et de citoyenneté
Avec la représentation diplomatique suisse, les discussions ont porté sur la consolidation des partenariats déjà engagés et l'ouverture de nouvelles perspectives.
Un rendez-vous important est notamment annoncé pour les 1ers et 2 novembre 2026, avec plusieurs activités dont une course de solidarité destinée à mobiliser les jeunes et les personnes vivant avec un handicap, en lien avec l'organisation des personnes victimes des mines en Casamance.
Au-delà de l'activité sportive, les échanges ont également intégré des questions liées à la démocratie, à la citoyenneté, au dialogue citoyen et à la solidarité.
Une approche qui positionne le sport non seulement comme une activité physique ou compétitive, mais également comme un instrument de cohésion sociale et de participation citoyenne.
Avec les États-Unis, cap sur les talents et Los Angeles 2028
La deuxième audience a ouvert un autre chantier : celui de la préparation de la relève sportive sénégalaise.
Avec Rachel Okunubi, Conseillère aux Affaires publiques de l'Ambassade des États-Unis à Dakar, les discussions ont notamment porté sur les perspectives de partenariat dans le sport et sur l'accompagnement des jeunes talents sénégalais en perspective des Jeux Olympiques de Los Angeles 2028.
La question du sport scolaire occupe également une place importante dans cette perspective. Sa redynamisation pourrait contribuer à élargir la pratique sportive chez les jeunes, mais aussi à renforcer les mécanismes de détection, d'encadrement et d'accompagnement des futurs talents.
L'enjeu dépasse donc la seule préparation olympique : il s'agit également de construire une passerelle plus solide entre l'école, la pratique sportive et le haut niveau.
Ces différentes rencontres ont permis d'aborder les possibilités de renforcer les partenariats existants, mais aussi d'identifier de nouveaux domaines de collaboration autour de la jeunesse, du sport, de la citoyenneté et du développement des compétences.
Avec la Suisse, le sport comme outil de solidarité et de citoyenneté
Avec la représentation diplomatique suisse, les discussions ont porté sur la consolidation des partenariats déjà engagés et l'ouverture de nouvelles perspectives.
Un rendez-vous important est notamment annoncé pour les 1ers et 2 novembre 2026, avec plusieurs activités dont une course de solidarité destinée à mobiliser les jeunes et les personnes vivant avec un handicap, en lien avec l'organisation des personnes victimes des mines en Casamance.
Au-delà de l'activité sportive, les échanges ont également intégré des questions liées à la démocratie, à la citoyenneté, au dialogue citoyen et à la solidarité.
Une approche qui positionne le sport non seulement comme une activité physique ou compétitive, mais également comme un instrument de cohésion sociale et de participation citoyenne.
Avec les États-Unis, cap sur les talents et Los Angeles 2028
La deuxième audience a ouvert un autre chantier : celui de la préparation de la relève sportive sénégalaise.
Avec Rachel Okunubi, Conseillère aux Affaires publiques de l'Ambassade des États-Unis à Dakar, les discussions ont notamment porté sur les perspectives de partenariat dans le sport et sur l'accompagnement des jeunes talents sénégalais en perspective des Jeux Olympiques de Los Angeles 2028.
La question du sport scolaire occupe également une place importante dans cette perspective. Sa redynamisation pourrait contribuer à élargir la pratique sportive chez les jeunes, mais aussi à renforcer les mécanismes de détection, d'encadrement et d'accompagnement des futurs talents.
L'enjeu dépasse donc la seule préparation olympique : il s'agit également de construire une passerelle plus solide entre l'école, la pratique sportive et le haut niveau.
Qatar : l'expertise et les infrastructures au cœur des discussions
Avec l'Ambassadeur du Qatar, Rashid Salem AlBuainain, l'accent a été davantage mis sur le renforcement des capacités et le partage d'expertise dans le secteur sportif.
Les échanges ont notamment concerné le management sportif, la gestion des infrastructures et la formation des acteurs.
La coopération avec les fédérations sportives figure également parmi les pistes évoquées, notamment pour renforcer la formation des encadreurs techniques et favoriser le partage d'expériences et de bonnes pratiques.
Pour le ministère, l'enjeu est ainsi de mieux professionnaliser l'écosystème sportif, en renforçant les compétences de ceux qui accompagnent les athlètes au quotidien.
Une stratégie qui mise sur les partenariats
À travers ces trois audiences, le Ministère de la Jeunesse et des Sports dessine une stratégie fondée sur la diversification de ses partenaires et la recherche d'expertises complémentaires.
Jeunesse, sport scolaire, citoyenneté, formation, infrastructures, management sportif et préparation des talents constituent désormais autant de champs susceptibles de bénéficier de cette coopération internationale.
Pour le département ministériel, ces partenariats doivent surtout produire des résultats concrets pour les jeunes et contribuer au développement durable du mouvement sportif sénégalais.
De Dakar à Los Angeles, en passant par la Suisse et le Qatar, le sport sénégalais cherche désormais à élargir son terrain de jeu. Mais au-delà des audiences et des intentions diplomatiques, le véritable défi sera de transformer ces discussions en programmes concrets, en formations, en infrastructures mieux gérées et surtout en opportunités réelles pour la jeunesse.
Les prochaines échéances permettront de mesurer la portée de cette dynamique. La préparation des Jeux Olympiques de Los Angeles 2028, la redynamisation du sport scolaire, les activités prévues en novembre et le renforcement des compétences dans la gestion sportive constituent autant de chantiers à suivre. La réussite de cette politique de coopération dépendra désormais de sa capacité à passer des accords et des échanges diplomatiques à des actions mesurables sur le terrain, au bénéfice des jeunes, des athlètes, des encadreurs et de l'ensemble de l'écosystème sportif sénégalais.
Avec l'Ambassadeur du Qatar, Rashid Salem AlBuainain, l'accent a été davantage mis sur le renforcement des capacités et le partage d'expertise dans le secteur sportif.
Les échanges ont notamment concerné le management sportif, la gestion des infrastructures et la formation des acteurs.
La coopération avec les fédérations sportives figure également parmi les pistes évoquées, notamment pour renforcer la formation des encadreurs techniques et favoriser le partage d'expériences et de bonnes pratiques.
Pour le ministère, l'enjeu est ainsi de mieux professionnaliser l'écosystème sportif, en renforçant les compétences de ceux qui accompagnent les athlètes au quotidien.
Une stratégie qui mise sur les partenariats
À travers ces trois audiences, le Ministère de la Jeunesse et des Sports dessine une stratégie fondée sur la diversification de ses partenaires et la recherche d'expertises complémentaires.
Jeunesse, sport scolaire, citoyenneté, formation, infrastructures, management sportif et préparation des talents constituent désormais autant de champs susceptibles de bénéficier de cette coopération internationale.
Pour le département ministériel, ces partenariats doivent surtout produire des résultats concrets pour les jeunes et contribuer au développement durable du mouvement sportif sénégalais.
De Dakar à Los Angeles, en passant par la Suisse et le Qatar, le sport sénégalais cherche désormais à élargir son terrain de jeu. Mais au-delà des audiences et des intentions diplomatiques, le véritable défi sera de transformer ces discussions en programmes concrets, en formations, en infrastructures mieux gérées et surtout en opportunités réelles pour la jeunesse.
Les prochaines échéances permettront de mesurer la portée de cette dynamique. La préparation des Jeux Olympiques de Los Angeles 2028, la redynamisation du sport scolaire, les activités prévues en novembre et le renforcement des compétences dans la gestion sportive constituent autant de chantiers à suivre. La réussite de cette politique de coopération dépendra désormais de sa capacité à passer des accords et des échanges diplomatiques à des actions mesurables sur le terrain, au bénéfice des jeunes, des athlètes, des encadreurs et de l'ensemble de l'écosystème sportif sénégalais.