Alpha Thiam et Mame Coumba Diop salués pour leur engagement. Le message du Premier ministre à Ziguinchor n’est pas passé inaperçu.
Dans son discours du samedi 26 septembre 2026, à l’occasion de la commémoration du 24e anniversaire du naufrage du Joola, Amadou Al Aminou Mohamed Lô a expressément salué l’engagement du ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme dans la mise en œuvre du Plan Diomaye pour la Casamance, notamment à travers ses volets culturel et touristique.
Une reconnaissance directement adressée au ministre Alpha Thiam et à la ministre Mame Coumba Diop, chargée de la Culture, des Industries créatives et du Patrimoine historique.
Pour le chef du gouvernement, leur action s’inscrit dans une vision plus large du développement de la Casamance, où la culture et le patrimoine ne doivent plus être considérés comme de simples secteurs d’accompagnement, mais comme de véritables leviers économiques et sociaux.
La culture et le tourisme au cœur de la transformation de la Casamance
« La culture, la mémoire, le patrimoine et le tourisme doivent participer pleinement au développement de cette région et des autres régions du Sénégal », a déclaré le Premier ministre.
Cette déclaration place ainsi les secteurs pilotés par Alpha Thiam et Mame Coumba Diop au cœur de la stratégie gouvernementale pour la Casamance.
La région dispose en effet d’un patrimoine culturel particulièrement riche, d’un artisanat diversifié, de traditions et de savoir-faire qui constituent autant d’opportunités pour stimuler l’économie locale.
Le tourisme représente également un potentiel majeur, notamment à travers les sites naturels, le patrimoine historique, les traditions culturelles et les nombreuses destinations de la région.
Pour les autorités, l’enjeu est désormais de mieux organiser et valoriser ces ressources afin qu’elles puissent générer davantage d’activités, d’emplois et de revenus au bénéfice des populations.
Alpha Thiam : la culture comme outil de développement
À travers le ministère qu’il dirige, Alpha Thiam est appelé à jouer un rôle central dans cette dynamique.
La mission dépasse désormais la seule promotion des activités culturelles. Elle englobe la valorisation du patrimoine, le développement des industries créatives, l’accompagnement des artistes et artisans ainsi que la contribution du secteur culturel à l’attractivité des territoires.
La Casamance, avec son histoire, ses traditions, ses expressions artistiques et son patrimoine matériel et immatériel, apparaît ainsi comme un territoire où cette politique peut prendre une dimension particulière.
Le Premier ministre a d’ailleurs encouragé explicitement le ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme à poursuivre cet engagement.
Mame Coumba Diop, un rôle stratégique pour le patrimoine
Aux côtés d’Alpha Thiam, Mame Coumba Diop, ministre auprès du ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, chargée de la Culture, des Industries créatives et du Patrimoine historique, est également appelée à jouer un rôle majeur.
Son portefeuille touche directement à plusieurs dimensions essentielles du développement culturel de la Casamance : la préservation du patrimoine, la transmission de la mémoire, la promotion des industries créatives et la valorisation des expressions culturelles.
Dans une région où la mémoire du Joola demeure profondément ancrée, cette dimension patrimoniale revêt une importance particulière.
Le défi consiste donc à préserver la mémoire tout en permettant au patrimoine de contribuer au développement économique, éducatif et touristique du territoire.
Le mémorial ne suffit pas : place au développement
C’est justement sur ce point que le Premier ministre a voulu marquer une différence.
Selon lui, un mémorial ne saurait constituer à lui seul une réponse aux attentes de la Casamance.
La région a besoin de développement, d’infrastructures, d’activités économiques et de perspectives pour sa jeunesse.
D’où son appel à faire du Plan Diomaye pour la Casamance une réalité plus tangible et plus impactante.
Le chef du gouvernement a rappelé qu’il faisait partie de ceux qui avaient participé à l’écriture de ce plan.
Le PDC sous surveillance gouvernementale
Le gouvernement entend désormais accélérer le rythme.
Le PDC, lancé en octobre 2024, avait été doté initialement d’environ 53,6 milliards de francs CFA. Lors d’une évaluation menée en novembre 2025, le gouverneur de Ziguinchor avait fait état de 13,5 milliards de francs CFA investis dans la région, soit un taux d’exécution de 46 %.
À l’échelle des trois régions de Casamance, les taux communiqués étaient alors de 46 % à Ziguinchor, 32 % à Kolda et 28 % à Sédhiou.
Ces données montrent à la fois les avancées réalisées et l’ampleur du chemin restant à parcourir.
Novembre, un rendez-vous important pour Alpha Thiam et Mame Coumba Diop
Le Premier ministre a annoncé la tenue, d’ici novembre 2026, d’un prochain Conseil consacré à l’évaluation du Plan Diomaye pour la Casamance.
Ce rendez-vous sera particulièrement suivi pour les secteurs de la culture, du patrimoine, de l’artisanat et du tourisme.
Il permettra notamment de mesurer les actions engagées, les résultats obtenus et les projets qui devront être accélérés.
Pour Alpha Thiam et Mame Coumba Diop, cette échéance constitue également une opportunité de faire davantage ressortir le potentiel culturel et touristique de la Casamance dans la stratégie globale de développement du territoire.
Faire de la culture un moteur économique
L’ambition affichée dépasse donc la seule conservation du patrimoine.
Il s’agit désormais de faire de la culture un véritable moteur de développement, en créant des passerelles entre patrimoine, tourisme, artisanat, industries créatives et économie locale.
Dans cette perspective, la Casamance pourrait devenir un laboratoire important de cette politique, à condition que les projets soient accompagnés de financements, d’infrastructures adaptées et d’un véritable suivi de leur mise en œuvre.
À Ziguinchor, le Premier ministre a envoyé un signal clair : la culture ne doit plus être reléguée au second plan dans la bataille pour le développement de la Casamance. En mettant publiquement en avant Alpha Thiam et Mame Coumba Diop, il conforte la place du patrimoine, de l’artisanat, des industries créatives et du tourisme dans le Plan Diomaye pour la Casamance.
Le prochain Conseil annoncé pour novembre permettra de mesurer la traduction concrète de cette orientation.
L’enjeu sera de passer des intentions aux réalisations : valoriser davantage le patrimoine casamançais, soutenir les artisans et les créateurs, développer le tourisme, renforcer les industries culturelles et créer de nouvelles opportunités économiques pour les jeunes.
Pour Alpha Thiam et Mame Coumba Diop, le défi est désormais de transformer la richesse culturelle et patrimoniale de la Casamance en une véritable force de développement, au service des populations et de la Vision Sénégal 2050.
Dans son discours du samedi 26 septembre 2026, à l’occasion de la commémoration du 24e anniversaire du naufrage du Joola, Amadou Al Aminou Mohamed Lô a expressément salué l’engagement du ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme dans la mise en œuvre du Plan Diomaye pour la Casamance, notamment à travers ses volets culturel et touristique.
Une reconnaissance directement adressée au ministre Alpha Thiam et à la ministre Mame Coumba Diop, chargée de la Culture, des Industries créatives et du Patrimoine historique.
Pour le chef du gouvernement, leur action s’inscrit dans une vision plus large du développement de la Casamance, où la culture et le patrimoine ne doivent plus être considérés comme de simples secteurs d’accompagnement, mais comme de véritables leviers économiques et sociaux.
La culture et le tourisme au cœur de la transformation de la Casamance
« La culture, la mémoire, le patrimoine et le tourisme doivent participer pleinement au développement de cette région et des autres régions du Sénégal », a déclaré le Premier ministre.
Cette déclaration place ainsi les secteurs pilotés par Alpha Thiam et Mame Coumba Diop au cœur de la stratégie gouvernementale pour la Casamance.
La région dispose en effet d’un patrimoine culturel particulièrement riche, d’un artisanat diversifié, de traditions et de savoir-faire qui constituent autant d’opportunités pour stimuler l’économie locale.
Le tourisme représente également un potentiel majeur, notamment à travers les sites naturels, le patrimoine historique, les traditions culturelles et les nombreuses destinations de la région.
Pour les autorités, l’enjeu est désormais de mieux organiser et valoriser ces ressources afin qu’elles puissent générer davantage d’activités, d’emplois et de revenus au bénéfice des populations.
Alpha Thiam : la culture comme outil de développement
À travers le ministère qu’il dirige, Alpha Thiam est appelé à jouer un rôle central dans cette dynamique.
La mission dépasse désormais la seule promotion des activités culturelles. Elle englobe la valorisation du patrimoine, le développement des industries créatives, l’accompagnement des artistes et artisans ainsi que la contribution du secteur culturel à l’attractivité des territoires.
La Casamance, avec son histoire, ses traditions, ses expressions artistiques et son patrimoine matériel et immatériel, apparaît ainsi comme un territoire où cette politique peut prendre une dimension particulière.
Le Premier ministre a d’ailleurs encouragé explicitement le ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme à poursuivre cet engagement.
Mame Coumba Diop, un rôle stratégique pour le patrimoine
Aux côtés d’Alpha Thiam, Mame Coumba Diop, ministre auprès du ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, chargée de la Culture, des Industries créatives et du Patrimoine historique, est également appelée à jouer un rôle majeur.
Son portefeuille touche directement à plusieurs dimensions essentielles du développement culturel de la Casamance : la préservation du patrimoine, la transmission de la mémoire, la promotion des industries créatives et la valorisation des expressions culturelles.
Dans une région où la mémoire du Joola demeure profondément ancrée, cette dimension patrimoniale revêt une importance particulière.
Le défi consiste donc à préserver la mémoire tout en permettant au patrimoine de contribuer au développement économique, éducatif et touristique du territoire.
Le mémorial ne suffit pas : place au développement
C’est justement sur ce point que le Premier ministre a voulu marquer une différence.
Selon lui, un mémorial ne saurait constituer à lui seul une réponse aux attentes de la Casamance.
La région a besoin de développement, d’infrastructures, d’activités économiques et de perspectives pour sa jeunesse.
D’où son appel à faire du Plan Diomaye pour la Casamance une réalité plus tangible et plus impactante.
Le chef du gouvernement a rappelé qu’il faisait partie de ceux qui avaient participé à l’écriture de ce plan.
Le PDC sous surveillance gouvernementale
Le gouvernement entend désormais accélérer le rythme.
Le PDC, lancé en octobre 2024, avait été doté initialement d’environ 53,6 milliards de francs CFA. Lors d’une évaluation menée en novembre 2025, le gouverneur de Ziguinchor avait fait état de 13,5 milliards de francs CFA investis dans la région, soit un taux d’exécution de 46 %.
À l’échelle des trois régions de Casamance, les taux communiqués étaient alors de 46 % à Ziguinchor, 32 % à Kolda et 28 % à Sédhiou.
Ces données montrent à la fois les avancées réalisées et l’ampleur du chemin restant à parcourir.
Novembre, un rendez-vous important pour Alpha Thiam et Mame Coumba Diop
Le Premier ministre a annoncé la tenue, d’ici novembre 2026, d’un prochain Conseil consacré à l’évaluation du Plan Diomaye pour la Casamance.
Ce rendez-vous sera particulièrement suivi pour les secteurs de la culture, du patrimoine, de l’artisanat et du tourisme.
Il permettra notamment de mesurer les actions engagées, les résultats obtenus et les projets qui devront être accélérés.
Pour Alpha Thiam et Mame Coumba Diop, cette échéance constitue également une opportunité de faire davantage ressortir le potentiel culturel et touristique de la Casamance dans la stratégie globale de développement du territoire.
Faire de la culture un moteur économique
L’ambition affichée dépasse donc la seule conservation du patrimoine.
Il s’agit désormais de faire de la culture un véritable moteur de développement, en créant des passerelles entre patrimoine, tourisme, artisanat, industries créatives et économie locale.
Dans cette perspective, la Casamance pourrait devenir un laboratoire important de cette politique, à condition que les projets soient accompagnés de financements, d’infrastructures adaptées et d’un véritable suivi de leur mise en œuvre.
À Ziguinchor, le Premier ministre a envoyé un signal clair : la culture ne doit plus être reléguée au second plan dans la bataille pour le développement de la Casamance. En mettant publiquement en avant Alpha Thiam et Mame Coumba Diop, il conforte la place du patrimoine, de l’artisanat, des industries créatives et du tourisme dans le Plan Diomaye pour la Casamance.
Le prochain Conseil annoncé pour novembre permettra de mesurer la traduction concrète de cette orientation.
L’enjeu sera de passer des intentions aux réalisations : valoriser davantage le patrimoine casamançais, soutenir les artisans et les créateurs, développer le tourisme, renforcer les industries culturelles et créer de nouvelles opportunités économiques pour les jeunes.
Pour Alpha Thiam et Mame Coumba Diop, le défi est désormais de transformer la richesse culturelle et patrimoniale de la Casamance en une véritable force de développement, au service des populations et de la Vision Sénégal 2050.
PLAN DIOMAYE POUR LA CASAMANCE : ALPHA THIAM ET MAME COUMBA DIOP EN PREMIÈRE LIGNE
















