La course au pouvoir et à l'influence traverse une période de turbulence marquée par des alliances mouvantes et des ambitions grandissantes. Après la victoire de Bassirou Diomaye Faye, l'opposition a connu une réorganisation sensible, caractérisée par le silence des anciens candidats présidentiels qui semblent observer attentivement les nouveaux développements. Cette phase de transition est cruciale, surtout à l'approche des élections législatives anticipées, qui promettent de redéfinir les équilibres politiques parmi les opposants.
Dans ce contexte, certains membres éminents de la galaxie Yewwi Askan Wi (Yaw) adoptent une approche prudente envers le pouvoir en place, préférant laisser le champ libre à l'exécution des programmes gouvernementaux. Cependant, une nouvelle coalition, DiomayePrésident, émerge comme une force potentielle de changement, avec la possibilité de marginaliser Yaw en ralliant des figures clés comme Moustapha Guirassy et Cheikh Bamba Dièye.
Ce mouvement de coalition menace également de reléguer des partis comme le Parti républicain pour le progrès (PRP) et le Grand parti à des positions moins influentes, en particulier ceux attachés à l'esprit Yaw. De même, l'économiste Boubacar Camara, tout en maintenant une position de réserve, critique l'ancien régime pour ses politiques économiques jugées irresponsables.
Anta Babacar Ngom, la seule femme candidate à la présidence, n'a pas mâché ses mots dans sa critique envers le nouveau gouvernement, soulignant la nécessité d'actions concrètes plutôt que de discours politiciens. Pendant ce temps, Taxawu Sénégal de Khalifa Sall cherche à renforcer les rangs socialistes en collaboration avec le Parti socialiste, espérant ainsi revitaliser son électorat.
L'avenir politique semble incertain pour des acteurs tels que Rewmi d'Idrissa Seck et le PDS, qui envisagent chacun des stratégies distinctes dans un paysage en constante évolution. La prochaine élection législative s'annonce comme un test majeur pour ces formations, avec un système de scrutin qui favorise les grandes coalitions.
Dans cette bataille pour le pouvoir, les alliances se forment et se brisent, les coalitions se transforment, et chaque acteur politique cherche à consolider sa position en vue des échéances futures. La politique sénégalaise est en pleine métamorphose, et seul le temps dira quelles forces prévaudront dans cette lutte des ambitions.
CAK
Dans ce contexte, certains membres éminents de la galaxie Yewwi Askan Wi (Yaw) adoptent une approche prudente envers le pouvoir en place, préférant laisser le champ libre à l'exécution des programmes gouvernementaux. Cependant, une nouvelle coalition, DiomayePrésident, émerge comme une force potentielle de changement, avec la possibilité de marginaliser Yaw en ralliant des figures clés comme Moustapha Guirassy et Cheikh Bamba Dièye.
Ce mouvement de coalition menace également de reléguer des partis comme le Parti républicain pour le progrès (PRP) et le Grand parti à des positions moins influentes, en particulier ceux attachés à l'esprit Yaw. De même, l'économiste Boubacar Camara, tout en maintenant une position de réserve, critique l'ancien régime pour ses politiques économiques jugées irresponsables.
Anta Babacar Ngom, la seule femme candidate à la présidence, n'a pas mâché ses mots dans sa critique envers le nouveau gouvernement, soulignant la nécessité d'actions concrètes plutôt que de discours politiciens. Pendant ce temps, Taxawu Sénégal de Khalifa Sall cherche à renforcer les rangs socialistes en collaboration avec le Parti socialiste, espérant ainsi revitaliser son électorat.
L'avenir politique semble incertain pour des acteurs tels que Rewmi d'Idrissa Seck et le PDS, qui envisagent chacun des stratégies distinctes dans un paysage en constante évolution. La prochaine élection législative s'annonce comme un test majeur pour ces formations, avec un système de scrutin qui favorise les grandes coalitions.
Dans cette bataille pour le pouvoir, les alliances se forment et se brisent, les coalitions se transforment, et chaque acteur politique cherche à consolider sa position en vue des échéances futures. La politique sénégalaise est en pleine métamorphose, et seul le temps dira quelles forces prévaudront dans cette lutte des ambitions.
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